Construire un benchmark de navigateur qui ne peut pas bloquer
Un benchmark peut rester à 97 %, varier de 30 % entre deux essais ou pénaliser un meilleur écran. Pour la version 2.0, chaque échec connu est devenu une contrainte de conception.
Inverser la mesure
Une charge fixe plafonne à la fréquence de l’écran. Nous fixons donc la cible à 16,67 ms par image et faisons varier les particules. La scène augmente la charge, encadre la limite, puis exige trois fenêtres propres avant d’accepter le niveau maximal stable.
Les percentiles révèlent les saccades
Chaque fenêtre utilise la moyenne et le 95e percentile. Une pause isolée est réessayée ; deux échecs consécutifs rejettent le niveau. Une moyenne ne peut ainsi pas cacher quelques images très lentes.
Une machine à états prudente
Chaque état possède une sortie : 30 secondes par scène, 150 par test, pause en arrière-plan, reconstruction après redimensionnement, motif explicite après perte WebGL ou blocage, et Esc disponible partout. Une mesure de référence répétée en fin de scène signale toute baisse thermique supérieure à 15 %.
Le budget reste identique sur un écran 60 ou 120 Hz afin de mesurer la machine, pas le choix d’écran. La formule complète est publiée dans la méthode.