Screen Test Pro 2.0 : mêmes URL, tout le reste est neuf
Screen Test Pro fait discrètement son travail depuis la toute première version : des couleurs plein écran pour traquer les pixels morts, un benchmark à particules, les caractéristiques de l’appareil, quatorze langues. La version d’aujourd’hui est une reconstruction complète — la première que nous osons appeler 2.0 sans prendre de précautions.
Ce qui est nouveau
Le benchmark a gagné un second niveau. Les huit effets d’origine — la galaxie, l’aurore, les cristaux de neige, tous — sont toujours là, portés fidèlement et notés dans leur propre mode Classique. Au-dessus s’ajoute un niveau Signature en WebGL2 : une nébuleuse d’un million de particules, une traversée de ville néon, un chrome liquide en raymarching, des flux de débris qui se percutent et une supernova mise en scène. C’est la différence entre un économiseur d’écran et un spectacle de lumière, et c’est ce que lance désormais le benchmark Standard.
La mesure a grandi avec lui. Percentiles de temps d’image sur des fenêtres statistiques, échelle de charge qui encadre le vrai plafond de votre appareil, détection de la dérive thermique, scores numérotés et délais stricts sur chaque état — la méthode est publique, tout comme ce qu’un benchmark de navigateur ne peut honnêtement pas vous dire.
Le design a cessé de s’excuser. La nouvelle interface est construite comme un appareil de mesure : dense, sombre, des filets fins au lieu d’ombres portées, les mesures en direct de votre écran dans l’en-tête à la place d’une bannière publicitaire. Tout ce dont on a besoin pour tester un écran tient dans le premier écran.
Les outils ont de vraies pages. Le test de pixels morts vit maintenant sur sa propre page avec de véritables explications — ce que révèle chaque couleur, ce qui se répare, ce que couvrent les garanties — et il existe des guides pour les questions que l’on nous posait sans cesse.
Statistiques matérielles anonymes, cartes sur table. Un test noté et mené à son terme peut désormais envoyer un échantillon anonyme — score, famille de matériel approximative, chiffres de l’écran — au profit de statistiques publiques sur les performances réelles des appareils dans un navigateur. La liste exacte des champs s’affiche avant le départ, « lancer sans envoyer » tient en un clic, et la politique de confidentialité a été réécrite en conséquence. Aucun seuil n’est publié tant que les données ne sont pas assez nombreuses pour que les chiffres veuillent dire quelque chose.
Ce qui n’a pas changé
Toutes les URL. Les quatorze langues, avec leurs traductions conservées à l’identique. Les huit effets Classiques. La philosophie sans installation, sans compte, qui marche sur le téléphone du vendeur. Et les mentions en petits caractères : les tests eux-mêmes s’exécutent toujours entièrement sur votre appareil.
Si quelque chose cloche — un défaut de mise en page dans votre langue, une scène qui se comporte mal sur votre GPU — dites-le-nous : admin arobase screentest.pro. Les rapports de bug accompagnés d’un nom de navigateur et d’une capture d’écran sont corrigés en premier.